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Ouverture de SERIES MANIA ce vendredi 27 avril 2018 à Lille

Avec neuf jours de fête, 80 projections et 8 lieux dédiés, dont le Tri Postal transformé en Village du Festival, un véritable centre névralgique déployant force expositions, séances de dédicaces, animations, jeux, concerts et rencontres, avant-premières… c’est Séries Mania, qui commence ce vendredi, qui devrait battre son plein à Lille et ainsi prouver que les séries sont un art populaire majeur ! Mais difficile de s’y retrouver dans ce dédale de festivités, même si nous vous avions donné le programme dans un précédent article… https://memoiresmplille.wordpress.com/2018/04/11/le-festival-series-mania-du-27-avril-au-5-mai-2018/.

Alessandra Sublet

 

Dernière Minute :

Patrick Dufy, vous vous souvenez ? Le beau Bobby Ewing dans Dallas !

 

 Une grande aide pour les festivaliers : le Festival International des Séries vient de dégainer une application disponible sous iPhone ou Androïd.

N’hésitez pas à consulter la page facebook du Festival SERIES MANIA

Vous retrouverez dans cette appli le programme des projections, l’agenda, avec dates et horaires, les événements et toutes les infos pratiques pour organiser et profiter au mieux de votre festival 😉
Sur iPhone : https://itunes.apple.com/…/series-mania-festi…/id1362552633…
Sur Android : https://play.google.com/store/apps/details…

Et, pour vous aider à choisir, voici une jolie et drôle infographie !

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Publié par le avril 26, 2018 dans - Divers

 

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Du 12 au 19 mai il revient le Printemps de Saint Maurice Pellevoisin

Pour sa cinquième édition, le « Collectif  Printemps »  a concocté un bouquet de surprises, du plaisir garanti pour tous les âges, des plus petits aux plus grands..

Voici le programme complet de cette semaine riche en événements

Attention, pour certaines manifestations il est nécessaire de réserver dès maintenant  directement à l’accueil du Centre Albert Jacquard, 113/115 Rue Saint Gabriel ou par téléphone au 0320519047

Samedi 12 Mai, à 15 h 15, et à 16 h 50   danses et   contes pour les enfants (0/6 ans) et leur parents (réservation obligatoire) avec ventre de crêpes, gaufres et boissons à l’heure du goûter.

« Oh la de l’eau » par la Compagnie Les Flocontines » 

Lundi 14 Mai, à 19 h deux films, avant une collation offerte  pour se retrouver (réservation obligatoire)

 « Le Chanteur de Gaza » de  Abu Assad,  pour les jeunes à partir de 12 ans, (1 h 30)

« Visages Villages, d’Agnès Varda, pour tout public (1 h 30)

Mercredi 16 Mai,dès 7 h et jusque 17 h  toute la Journée  Partage et découverte sur la Place du Métro Saint – Maurice

« Un équitable P’tit déj » +  « Randonnée sportive » + « Grand jeu en Famille »

« Pique-nique géant » + « DIY ou Faire soi même » + « Troc de livres »

réservation obligatoire pour la randonnée sportive : Wambrechies – Lille 12 km

Jeudi 17 Mai, à partir de 17 h, inauguration d’un Musée Ephémère au Centre Social A. Jacquard, suivie d’une soirée chants,  danses et découvertes culinaires…

Vendredi 18 Mai, à 19 h petite restauration avant le théâtre à 20h (durée une heure) (réservation obligatoire)

« Un ouvrage de dames » de Jean-Claude Danaud, par la Baraque Foraine.

et pour finir la semaine, Samedi 19 Mai, dès 14 h 30, face à la Médiathèque, 

« Après midi détente », des jeux de rôle, des jeux d’antan, et de la musique

avec deux fanfares « Zébaliz » de Brest et « Grand Machin Chose » de Nantes

et à 19 h le fameux Repas du MOuaaAA du 188    6 € ( plat + dessert) inscriptions au 03 66 96 45 74)

Très prochainement un petit livret, détaillant ce beau programme, sera disponible à l’accueil du Centre Social et dans des magasins adhérant à l’Union Commerciale de St Maurice Pellevoisin, membre du « collectif printemps ».

Retenez cette semaine de mai et venez rejoindre tous les acteurs du quartier qui ont uni leurs forces pour faire éclore ce bouquet d’activités.

 
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Publié par le avril 26, 2018 dans #culture, Actualité du Quartier

 

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Atelier d’aromachologie le 28 avril 2018 à la Ferme Urbaine

Cet atelier  est organisé par l’association « Cultiver la santé« , le samedi 28 avril, de 14 h 45 à 17 heures, à la Gare Saint Sauveur, boulevard Jean-Baptiste Lebas, dans le cadre de lille3000 et de sa Ferme Urbaine où des ateliers tout public sont organisés tous les samedis dans le grand potager hors sol en plein cœur de ville, par la Ville de Lille, la MRES et les associations nature. Eh bien, ce samedi c’est justement une association qui organise gratuitement l’atelier.

Livre de Vincent Delbecque

Tiens ! L’association s’appelle justement « Cultiver la santé « , comme le livre dont nous vous parlions récemment ! Un atelier sur l’aromachologie ? Mais à propos, quesako ?  C’est le fait de se servir de l’arôme des fleurs et de toutes merveilles de la nature pour agir sur notre bien-être. L’aromachologie explore l’influence des senteurs sur notre psychisme et leur faculté à améliorer notre bien-être au quotidien. Alors, les parfums du bonheur ?

Respirer de la fleur d’oranger pour calmer son anxiété, du jasmin pour être plus joyeux ou de la citronnelle pour se concentrer… l’aromachologie explore l’influence des senteurs sur notre psychisme et leur faculté à améliorer notre bien-être au quotidien. Mais les plantes aromatiques peuvent-elles vraiment modifier nos humeurs ?

Qu’est-ce que l’aromachologie ?

L’utilisation des plantes aromatiques pour leur effet curatif sur l’esprit existe depuis des millénaires. Dans l’Egypte ancienne, on brûlait la myrrhe, résine aromatique produite par le balsamier, au coucher du soleil, pour calmer l’anxiété et améliorer le sommeil.Dans la Grèce Antique, les effluves de safran étaient utilisées pour favoriser l’endormissement et Hippocrate affirmait même : «Le parfum est un remède pour soigner la mauvaise humeur». Ce n’est qu’en 1982 qu’apparaît le terme «aromachologie», suggéré par Annette Green, présidente de la Fragrance Foundation. L’experte en parfumerie l’utilise alors pour qualifier la recherche de bien-être et d’émotions à travers une fragrance.Malgré une racine commune, l’aromachologie ne doit pas être confondue avec l’ aromathérapie. « C’est une branche de l’olfactothérapie » explique Laurent Berlie, fondateur et directeur des Laboratoires Eona, experts en aromathérapie bio. « Plus subtile que l’ aromathérapie qui répond à un besoin physique de soin (infection, cicatrisation), elle étudie le lien entre les odeurs et le psycho-émotionnel ».

 Les huiles essentielles de lavande vraie, géranium, basilic tropical ou ylang-ylang, sont couramment utilisées pour soulager le stress, tandis que l’épinette noire,  la bergamote et le romarin sont stimulantes et aident à combattre la fatigue générale. Les huiles d’orange douce, mandarine verte et camomille romaine ont un effet calmant qui favorise l’endormissement.

Pour tirer pleinement profit des bienfaits des plantes en aromachologie, Alexia Blondel, spécialiste en huiles essentielles, conseille la diffusion d’une essence préalablement choisie dans la pièce pour créer un espace individuel de cocooning. Se masser les zones de tension comme les poignets, les cervicales, le plexus solaire ou les pieds avec quelques gouttes d’huile essentielle diluée dans une huile végétale est une autre méthode efficace : elle allie «l’effet relaxant du massage aux propriétés chimiques des huiles qui pénètrent rapidement dans la peau». Laurent Berlie souligne la perception immédiate du bienfait lors d’une inhalation simple, sur mouchoir ou stick olfactif, qu’on peut coupler à des séquences de respiration inspirées de la sophrologie.

Du nez au cerveau

Souvent relégué au rang d’inconscient, le sens olfactif est pourtant en prise directe avec nos émotions et notre comportement. «Dans notre société actuelle, le sens olfactif a été totalement délaissé» observe Pauline Dumail, aromathérapeute. «Le cerveau était au départ un bulbe olfactif. L’odorat est le sens primaire de l’homme mais on ne prend réellement conscience de son importance et de son lien intense avec nos émotions que lorsqu’on souffre d’anosmie (perte de l’odorat)».

Les plantes, les fleurs et même les fruits peuvent avoir un pouvoir extraordinaire sur nous, apprenons à connaître leur don.

Les élixirs floraux pour re-harmoniser nos émotions, notre humeur, transformer un état négatif en potentiel positif ! Un exemple ? Les 38 fameux remèes !

Chacun des 38 remèdes découverts par le Docteur Bach s’adresse à un trait de caractère ou à un état émotionnel particulier. Pour bien sélectionner les remèdes, pensez à votre personnalité et à la manière dont vous vous sentez émotionnellement. Là, ce n’est plus le parfum mais la quintessence naturelle des fleurs qui agit sur le corps !

Voici le pouvoir de chaque fleur, avec d’abord leur nom anglais, puis français.

 

 

Agrimony

Agrimony – torture mentale derrière un visage souriant

Aspen – peur ou anxiété d’origine inconnue

Beech – intolérance

Centaury – ceux qui sont exagérément au service des autres

Cerato – en permanence à la recherche de l’opinion des autres

Cherry Plum – peur de perdre le contrôle

Chestnut Bud – incapacité à apprendre de ses erreurs

ChicoryChicory – amour possessif

Clematis – rêver de l’avenir sans faire attention au présent

Crab Apple – remède de purification

Elm – accablé par la responsabilité

Gentian – découragement après un échec

Gorse – perte de l’espoir et défaitisme

Heather – égocentrisme et auto-préoccupation

HollyHolly – haine, désir de vengeance, jalousie, suspicion

Honeysuckle – nostalgie, vivre dans le passé

Hornbeam – fatigue à l’idée de faire quelque chose

Impatiens – impatience

Larch – manque de confiance en ses capacités

Mimulus – peur de choses connues

Mustard – tristesse profonde sans aucune raison apparente

OakOak – gens infatigables qui dépassent la limite de l’épuisement

Olive – épuisement suite à un effort

Pine – culpabilité

Red Chestnut – anxiété excessive pour ses proches

Rock Rose – terreur et peur extrême

Rock Water – abnégation, rigidité, auto-répression

Scleranthus – incapacité de choisir entre des alternatives

Star of BethlehemStar of Bethlehem – choc, chagrin

Sweet Chestnut – extrême angoisse, tout a été essayé et rien n’est possible

Vervain – excès d’enthousiasme, révolte face à l’injustice

Vine – exige l’obéissance, directif, dominateur et inflexible

Walnut – protection des influences extérieures ou lors de périodes de changement

Water Violet – solitaire, réservé

Wild OatWhite Chestnut – pensées non désirées, arguments mentaux

Wild Oat – incertitude quant à sa direction dans la vie

Wild Rose – résignation, apathie

Willow – auto apitoiement, ressentiment

  • S’accepter, retirer le faux masque jovial d’évitement : AIGREMOINE
  • Se sentir rassuré, vaincre les angoisses : ASPEN
  • Vivre avec indulgence et tolérance : TREMBLE
  • Savoir poser ses limites : CENTAURÉE
  • Faire confiance en son intuition: PLUMBAGO
  • Garder son sang froid en toutes circonstances : PRUNUS
  • Tirer des leçons des expériences répétitives : BOURGEON DE MARRONNIER
  • Sortir de l’égoïsme : CHICORÉE
  • Avoir les pieds sur terre au lieu d’être dans la lune : CLÉMATITE
  • Purifier et accepter la mauvaise image que l’on a de soi : POMMIER SAUVAGE
  • Se sentir a la hauteur des événements : ORME
  • Pour la persévérance et le courage : GENTIANE
  • Sortir du désespoir et du pessimisme : AJONC
  • Pour développer l’altruisme : BRUYÈRE
  • Pardonner, sortir de la suspicion et la vengeance : HOLLY
  • Quitter la nostalgie du passé : CHÈVREFEUILLE
  • En finir avec la procrastination : CHARME
  • Développer des qualités de patience : IMPATIENCE
  • Arrêter de se comparer aux autres et en dessous MÉLÈZE
  • Pour vaincre la timidité et la peur, etre en confiance : MIMULE
  • Vaincre la tristesse vague : MOUTARDE
  • Trouver la force et savoir arrêter de lutter : CHÊNE
  • Ressourcement mentale et émotionnelle : OLIVE
  • Déculpabiliser et capacité de jugement : PIN SYLVESTRE
  • Confiance en les capacités d’autrui : MARRONNIER ROUGE
  • Contre la terreur, les peurs paniques : HELIANTHEME
  • Apprendre à être plus souple envers soi EAU DE ROCHE
  • Être plus à l’aise dans ses choix, calmer les pensées sautillantes : SCLERANTHE
  • Dissoudre le chagrin, les peines, les blessures émotionnelles : DAME DE ONZE HEURE
  • En phase de désespoir et d’abattement : CHATAIGNER
  • Voir les choses dans un contexte plus large, être plus modéré : VERVEINE
  • Inspirer et respecter autrui sans dominer : VINE
  • Harmoniser un processus de changement, protection : NOYER
  • Sortir de la solitude et communiquer : HOTTONIE
  • Apaiser le flot des idées MARRONNIER BLANC
  • Trouver sa vocation et son ambition : AVOINE SAUVAGE
  • Plus de dynamisme et d’enthousiasme : EGLANTINE
  • Se responsabiliser sans s’apitoyer : SAULE

Le système original comprend aussi une formule d’urgence. C’est le seul remède conçu par le Docteur Bach qui soit composé de plusieurs remèdes (5 au total). Certains fabricants proposent d’autres combinaisons de fleurs pré-mélangées qui ont tendance à être inefficaces. En effet, un remède mélangé devrait toujours être personnalisé.

L’huile de Myrobolan pour dynamiser votre créativité

 

Une huile précieuse également pour votre potentiel, mais cette fois-ci extraite d’un fruit : le Myrobolan

Trouver le bonheur grâce aux merveilles de la nature Imprégnées des principes vivants d’un arbre, le prunier Myrobolan et d’une fleur : l’Étoile de Bethléem, cette huile de Myrobolan vous aidera à dynamiser votre créativité et à soutenir vos talents dans le terreau d’un jour nouveau. De l’aromachologie aux huiles essentielles, il n’y a qu’un pas et cet atelier ne pourra que vous rapprocher des merveilles de la nature ! En attendant, si vous désirez d’autres informations, n’hésitez pas à consulter http://www.selva-nature.fr/medias/Myrobolan_plaquette.pdf

 

 

Alors samedi, prêt pour un voyage olfactif à la découverte des plantes et de leurs bienfaits ? Différentes explorations olfactives et gustatives seront proposées à partir des plantes présentes sur la Ferme Urbaine, suivies d’une initiation à l’aromachologie avec des formules choisies pour leur caractère énergétique. Comme quoi, en fabriquant votre propre stick inhalateur aromatique, vous pourrez prolonger chez vous ce sympathique temps d’échange et de bien-être !

 

 

 
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Publié par le avril 25, 2018 dans #culture

 

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Cécile Ravaux blogueuse, globe-trotteuse, story maker

Un grand merci à notre ami Jean-Alain de nous avoir fait connaître le blog de Cécile Ravaux, qui l’avait, avant nous, enthousiasmé !

Nous avons eu tout naturellement, à notre tour, envie de vous le faire découvrir :

https://cecileravaux.com/rever-faire-partager-makerfaire-

lanouvelleeconomiecollaborative/

   La curiosité n’étant pas toujours un vilain défaut, à la suite d’une  recherche sur le net à son sujet, ce qui a été écrit sur elle, excusez-moi du peu, sur le site du Huffingtonpost (Huffpost) – à propos de son article sur le festival Burning Man a tout de suite attiré notre attention :   https://www.huffingtonpost.fr/cecile-ravaux/pourquoi-le-festival-burning-man-a-change-ma-vie_a_23008157/

   A propos, Burning Man, ça vous dit quelque chose ?

   Nous avions eu envie, par le passé, de faire un article sur ce sujet qui nous avait semblé à la fois très original et tout à fait passionnant mais, n’ayant pas déjà, alors, assisté en personne à « l’événement », nous avions renoncé à ce projet, dans l’attente de nous y rendre une autre année. Comme cela n’a pas encore eu lieu, le témoignage de Cécile Ravaux tombe donc bien à pic !

   Fort à propos, vous allez pouvoir voir – ou revoir – la vidéo d’Antoine de Maximy « J’irai dormir chez l’Homme qui Brûle », qui, une fois n’est pas coutume, n’était pas venu dormir chez vous, ce soir-là mais avait choisi de passer une nuit blanche au festival Burning Man !

Bonne découverte ; agréables lecture et visionnage !

 
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Publié par le avril 24, 2018 dans - Divers

 

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Jean Cooren, in mémoriam

Le 14 Avril dernier,  Paule Cooren-Delmas, son épouse et ses enfants invitaient  à

 un temps de partage et de mémoire

autour de Jean Cooren,

les nombreux habitants de Saint Maurice Pellevoisin, qui connaissaient bien cette personnalité, qui, depuis sa disparition brutale le 27 décembre 2017, manque au quartier,

De nombreux amis, des compagnons qui ont cheminé plus ou moins longuement à ses côtés, que ce soit dans son engagement professionnel ou dans ses engagements de citoyen, ont dessiné par petites touches le portrait de ce fervent défenseur de la démocratie, Dans le syndicalisme étudiant, dans les associations professionnelles de psychanalystes, dans les associations, Jean Cooren était de tous les combats et répondait toujours présent pour défendre ses valeurs : fraternité, hospitalité, amitié et accueil de l’étranger, pour combattre pour les droits, la justice et la démocratie.

Jean Cooren  venait souvent  au Centre Albert Jacquard, en voisin, et nous sommes nombreux à nous souvenir de  celui qui savait si bien animer les ciné-débats après le films présentés par le Collectif Palestine et  Amitié Lille Naplouse, dont il était un membre très actif .

En mars 2017, Jean Cooren prenait la parole lors d’une  soirée de réflexion sur  « Redonner sa chance à la démocratie » avec,à ses côtés, Alain Chopin, (écrivain, lui aussi habitant du quartier)) et Pascal Aubert,  vice président des centres sociaux. A l’époque, le blog l’annonçait  ainsi ; Alors qu’en ce moment en Europe l’économie libérale prend de plus en plus le pas sur le Politique (primat des banques, licenciements, disparition du service public, migrants, Roms…), deux auteurs, habitants de notre quartier, poseront la question de la  démocratie, de ce qu’elle est et ce qu’elle pourrait être… En effet les citoyens ne sont pas seulement des habitants, des usagers, ils sont aussi acteurs. Renforcer ce pouvoir leur permet de se mobiliser, de se former, de transformer la vie sociale et d’être plus efficaces.

C’est, en souvenir de toutes ces soirées, de l’engagement de Jean et Paule Cooren dans les actions du  Centre Albert Jacquard, de leur soutien amical et indéfectible, que le Conseil d’Administration a souhaité  donner le nom de   Jean Cooren à la salle polyvalente.

Et vendredi 20 avril, c’est dans la salle Jean Cooren, que s’est déroulée l’Assemblée Générale du Centre Albert Jacquard, et que tout naturellement, Christian Taquet, président du Conseil d’Administration, lui a rendu hommage,  car Jean Coooren  ne manquait jamais ce temps très important pour la vie du Centre.

Pour  tous ceux qui souhaiteraient découvrir un peu plus sa pensée,  Jean Cooren avait publié  deux livres,

 L’ordinaire de la cruauté  (2009)  et   Autre pourrait être le monde, Psychanalyse et démocratie (2015)

en attendant le  recueil de textes et d’articles promis par ses collègues à la fin de cet après midi de mémoire.

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Publié par le avril 23, 2018 dans #culture, Témoignages d'habitants

 

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Le Familistère de Guise en fête le 1er mai 2018

Mais à propos, savez-vous ce qu’est un familistère ?

Et connaissez-vous celui qui porte le nom de Familistère Godin à Guise ?

Rien de mieux, aussi, que les explications du Littré :

FAMILISTÈRE
Dans le langage des « fouriéristes », établissement où plusieurs familles réunies vivent et trouvent ce qui leur est nécessaire. Exemple : Le familistère de Guise (Aisne).

ÉTYMOLOGIE : ce mot est de l’invention de Jean-Baptiste André Godin, créateur du familistère, et qui l’a formé à l’imitation du phalanstère.

Afin d’y voir un peu plus clair, si cela est nouveau pour vous – et même si ça ne l’est pas ! – vous pouvez, ci-après, consulter avec intérêt le nom propre : Fourier et le nom commun : phalanstère

http://www.charlesfourier.fr/spip.php?article328

. Et visionner un reportage sur la vie dans le familistère :

https://www.jaimelaisne.com/Magazine/Le-Familistere-de-Guise

 

 

 

 
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Publié par le avril 23, 2018 dans #culture

 

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Invitation à l’avant-première du film « Sacré mois de mai » le 24 avril 2018

Real Productions, le Club de la Presse et Pictanovo
vous invitent à l’avant-première du documentaire :

Sacré mois de mai !
Un film de Dominique Dreyfus et Marie-Jo Pareja,
coproduit par Real Productions, STM « Wéo », Pictanovo et la Région Hauts-de-France.

Mardi 24 avril à 19 heures
au Club de la Presse Hauts-de-France – Grand amphi 
50, rue Gauthier de Châtillon à Lille, Bâtiment de l’ESJ (Ecole Supérieure de Journalisme Lille)

En présence des réalisatrices Dominique Dreyfus et Marie-Jo Pareja, du producteur Bruno Florentin (Real Productions) et de Jean-Michel Lobry, PDG de Wéo, la Télé des Hauts-de-France.

 Mai 68 est l’un des événements les plus marquants de l’histoire de France de la seconde partie du XXe siècle. Les révoltes, combats et grèves, l’énorme bouillonnement social ébranlent fortement la société française, remettant en cause ses valeurs traditionnelles, et donnent aux événements des allures de révolution !
Dans le Nord-Pas-de-Calais et la Picardie, alors fleurons de l’économie française, ce sacré mois de mai va se vivre autrement…

Entrée gratuite – Cocktail à l’issue de la projection
Avant-première organisée par Heure Exquise !
Réservation indispensable à diffusion@exquise.org ou au 03 20 432 432.

Guy Debeyre, Recteur d’Académie de Lille en 1968

 

A certains d’entre vous, ce film ravivera sans doute de nombreux souvenirs car Lille, bien-sûr, n’a pas échappé au mouvement général de contestation. Les étudiants se lâchèrent   complètement, balayant d’un seul coup toute l’éducation stricte « à principes » des années 60 et découvrant dans la foulée la liberté ! Il faut se dire que la plupart d’entre eux étaient mineurs, la majorité étant alors à 21 ans, et qu’il fallait l’autorisation des parents pour tout !

Pratiquement tous les étudiants mangeaient le midi dans les restaurants universitaires et une grande partie les fréquentait également le soir. Il y avait Cambrai, Debierre (l’U2), Chatillon (l’U3), Châtelet, Meurein (pour la Catho) et bien-sûr l’U1, le plus ancien de tous, situé dans des sous-sols improbables, rue de Valmy, dans les locaux du siège de l’UNEF et qui était devenu le quartier général de la contestation. On y refaisait le monde, on s’y empaillait et vous mangiez alors dans un brouhaha incroyable, vous entendiez discuter politique à toutes les tables et le ton finissait toujours par monter, chacun essayant de convaincre l’autre, entre les différentes mouvances : communistes, marxistes, trotskistes, léninistes,  maoïstes, anarchistes… les étudiants n’étaient pas du tout d’accord entre eux ;  mais avaient ceci en commun d’être tous aussi passionnés les uns que les autres, de crier tous aussi fort… mais aussi d’être tous d’accord sur un point :  l’excellence du couscous du jeudi soir, dont la réputation débordait largement des milieux étudiants !

Lors des événements de 1968, le Recteur de l’Académie de Lille était Guy Debeyre. Il était en train de mettre en place un véritable Campus – qu’il avait rêvé selon le modèle anglais ou américain – en décentralisant les facultés qui se trouvaient à Lille. Comme vous pourrez le voir sur le film ci-dessous, il avait décidé de faire construire une grande bibliothèque  universitaire -la B.U.- et d’y faire installer tout autour de ce bâtiment en forme de soucoupe, des bâtiments pour les salles de cours et les amphis, regroupés alors par discipline, des restaurants universitaires, sous forme de self-service, ce qui était novateur pour l’époque ! Barrois, Pariselle, 1000 places et Sully, 700 places, des logements étudiants  avec 2300 chambres ! Il faut dire que le Campus avait été construit en plein champs, à Annappes, (devenu plus tard, avec Flers et Ascq, Villeneuve-d’Ascq), la végétation n’avait pas encore poussé et les étudiants étaient plus souvent les pieds dans la boue (compliqué pour les filles, qui portaient alors la plupart du temps des hauts talons. Les bus reliant le Campus à Lille n’y passaient qu’une fois tous les jamais, si bien que les étudiants, mis à part les quelques rares qui possédaient une vieille 2 CV ou équivalent, faisaient bien souvent la route à pied pour rentrer sur Lille, ce qui doit paraître bien ahurissant maintenant ! Et si les travaux ont été retardés pendant les « événements », le Recteur Debeyre a su rester à l’écoute de tous et sa pugnacité ainsi que son sens de la diplomatie lui ont permis de maintenir tous les contacts utiles et de  mettre en place les trois Universités lilloises en application de la loi d’orientation Edgar Faure du 12 novembre 1968. Lille I, Lille II et Lille III étaient nés !

Allez, on fait un petit retour en arrière, en 1967, où, grâce à l’INA, on retrouve celui qui fut Recteur de l’Académie de Lille pendant 17 ans. Il va nous présenter lui-même son projet ambitieux : faire d’Annappes un véritable Campus universitaire :

http://www.ina.fr/video/RCF99003823

Après un sacré mois de mai, les vacances d’été ont eu raison du mouvement, mais à la rentrée, en octobre 1968, les cours furent souvent entrecoupés par des militants venus haranguer leurs « camarades, camarades » et des tracs fusaient de tous côtés, aussi bien distribués à la main que placés sur des présentoirs. La faculté de Droit (du moins pour sa première année) avait rejoint la Cité Scientifique et la faculté de Lettres avait été partiellement transférée de la rue Auguste Angellier à Lille vers Annapes.

Un vent de fantaisie soufflait toujours dans les cours. Un exemple ? Dites-moi, qui reconnait ce jeune et sympathique étudiant en Droit, facétieux de surcroît, venu, en véritable Matheson Hunting kilt écossais – plus de 8 m de tissu une fois déployé- faire le pitre dans l’amphi voisin des anglicistes, en commençant le cours à la place du professeur qui tardait à arriver ? Eh bien, voilà un autre moment historique (le mien), le début d’une belle histoire… qui dure toujours !

Etudiant en 68 : un vent de fantaisie aussi !

 
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Publié par le avril 21, 2018 dans #culture

 

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