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Archives d’Auteur: nadinedelepouve

Stella-Plage, on y retourne ?

Cette fois-ci, ce ne sera pas en direct, puisque maintenant vous pouvez y retourner quand vous voulez, grâce à « Viewsurf » (voir l’article précédent). Ce sont, à présent, deux vidéos qui ont su me séduire au point que j’ai eu envie de vous les faire connaître.

Alors, rendez-vous à nouveau sur la plage de Stella. A droite ou à gauche ? C’est aussi beau d’un côté que de l’autre. C’est pourquoi vous pourrez voir deux versions de la balade du Border Collie. Alors, direction Merlimont d’abord, puis Le Touquet !

 

 
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Publié par le mai 27, 2017 dans Lieux à connaître

 

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Invitation à la mer

 

Vous voulez voir, comme si vous y étiez, la mer, la plage et, au moment où ils ont lieu, le lever ou le coucher de soleil qui « vont avec » ? Vous voulez comprendre pourquoi la côte la plus proche de chez nous s’appelle la Côte d’Opale ? Voici une application merveilleuse que je viens de découvrir et que je ne me lasse pas de regarder. Je veux donc tout de suite vous en faire profiter ! Vous pourrez ainsi, vous aussi,  avoir l’impression d’être à la mer, « en live », de Stella-Plage. J’espère que surplomber sa longue plage vous apportera beaucoup de fraîcheur, par ces premiers jours de grosse chaleur. Alors si, aujourd’hui, le drapeau vert flotte au vent par un grand beau temps, vous en profiterez pleinement… les coups de soleil en moins, en direct, et donc en temps réel, tout simplement en cliquant sur le lien « Viewsurf » suivant   http://pv.viewsurf.com/732/Stella-Plage-Front-de-Mer

N’est-il pas extraordinaire de pouvoir suivre la vie d’une plage, à la seconde près, comme si vous la regardiez d’une longue vue, à partir de votre fenêtre ? Alors, rendez-vous ce soir sur ce même lien, un peu avant 21 heures 44, pour savourer ensemble le coucher du soleil, avec la même émotion que les promeneurs du soir ?

 

 

 

 
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Publié par le mai 26, 2017 dans Lieux à connaître

 

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« Les Brèves de fantastique » mardi 6 juin à 17 h 30

Dans la série : un thème, un partage de lecture, un café, je demande … les « Brèves de fantastique » ! La brève est, comme son nom l’indique, un texte court, de dix lignes maximum, qui livre en trois ou quatre phrases une information précise et qui suit, comme disent les Anglais, la règle des 5 « W » : who, what, where, when et why, c’est-à-dire qui, quoi, où, quand et pourquoi !

« De rêve » ? Attention, je n’ai pas dit « de cauchemar » !

Alors, à la Médiathèque de Saint-Maurice Pellevoisin, le 6 juin, si deux bibliothécaires, Esther et Isabelle,  vous racontent des histoires, ne vous en formalisez pas, ce n’est pas qu’elles vous mentiront, mais plutôt qu’elles prendront leur plus belle voix pour vous faire la lecture. Pour la circonstance, elles passeront de l’autre du comptoir de prêt et, pour une fois, ne vous conseilleront pas simplement un livre mais entreront dans le vif du sujet avec vous, juste pour rire, pour vous emmener vers ce monde merveilleux qu’est le fantastique, où le réel se mêle à l’irréel, un monde de rêve. « De rêve » ? Attention, je n’ai pas dit « de cauchemar » !

Ainsi, focus sur les classiques de l’imaginaire – fantastique et fantasy –  ou plutôt sur leurs adaptations : qu’elles soient fidèles ou libres, inspirées ou réinventées.

 

 

Les 5 W (sic) : séance de lecture pour tout public

à  la Médiathèque St-Maurice Pellevoisin, 205 rue du Fg de Roubaix, à Lille

Le 6 juin à 17 heures 30. Pour… votre plus grand plaisir !

 

 

 
 

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« Le Petit Chaperon rouge » s’invite à notre Médiathèque le samedi 10 juin 2017

Venez voir Mère-Grand raconter une histoire d’autrefois. Amenez les enfants écouter le célèbre conte de…. mais au fait, quel est l’auteur de ce conte si connu « Le Petit Chaperon rouge » ? Charles Perrault (France), Les frères Grimm (Allemagne) ou alors Andersen (Danemark) ? Je serais vous, je ne parierais pas trop ! Lucien Jeunesse aurait sans doute aimé poser la question au « Jeu des Mille Francs », la mythique émission radiophonique des années 60, mais la réponse aurait été difficile à trouver car elle est étonnante. Il s’agit, en effet, d’un des contes populaires les plus anciens du monde, transmis oralement à tous les enfants dès le XIème siècle dans des versions plus ou moins édulcorées mais toujours avec nos 3 personnages : la petite fille toute de rouge vêtue, la Mère’Grand et loup ! Divers écrivains de pays d’Europe – et même du monde entier – ont aménagé l’histoire à leur sauce, transformant, par exemple, le fameux contenu du panier, « une galette et un petit pot de beurre » en… « une galette et une bouteille de vin » (!) ou  même le méchant loup en un loup gentil, pour finir, dans cette dernière version, sur une « happy end » ! Mais indéniablement, c’est à Charles Perrault que revient la formule magique « Tire la chevillette et la bobinette cherra« , phrase que tout le monde a retenue mais plutôt incompréhensible pour les petits (et même pour les grands) !  Voici  quelques titres de ce merveilleux conte en différentes langues :

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Lecture du Petit Chaperon rouge en Chine

* Allemand : Rotkäppchen * Anglais : Little Red Riding Hood * Coréen : 빨간 모자 * Croate : Crvenkapica * Danois : Rødhætte * Espagnol :

* Espéranto : Ruĝa Ĉapeto * Grec : Η Κοκκινοσκουφίτσα * Hongrois : Piroska és a Farkas * Italien : Cappuccetto Rosso * Japonais : 赤頭巾 * Letton : Sarkangalvīte * Néerlandais : Roodkapje * Occitan : Lo Capaironet Roge * Polonais : Czerwony Kapturek * Portugais: O Capuchinho Vermelho * Roumain : Scufita rosie * Russe : Красная Шапочка * Slovaque : Červená ČiapoČka * Slovène : Rdeča kapica * Suèdois : Lilla Rödluvan * Tchèque : Červená Karkulka * Turc : Kirmizi Baslikli Kiz * Vietnamien: Cô bé quàng khăn đỏ.

Eh oui, Gilles, il y a même une version en Esperanto pour toi !

 

 Dans le temps, les contes avaient, en général, un but moral et Le Petit Chaperon rouge n’échappe pas à la règle. La finalité de l’histoire était destinée à mettre en garde les enfants contre le danger de la forêt. Mais, rassurez-vous, ce samedi-là, à la Médiathèque, les enfants seront ravis et n’auront « même pas peur » !

Sur inscription :   bibstmaurice@mairie-lille.fr

Médiathèque Saint-Maurice Pellevoisin, à partir de 4 ans, de 16 heures à 16 heures trente 

205 bis, rue du Faubourg de Roubaix LILLE   Tél. 03.20.12.53.90

Parmi toutes les versions de l’histoire du Petit Chaperon rouge, je laisse aux adultes le soin de savourer cette interprétation que Tex Avery nous a concoctée, en 1943 :

 

 

 
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Publié par le mai 22, 2017 dans Actualité du Quartier

 

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La 15ème Nuit des arts à Roubaix le 20 mai 2017

Déjà la 15ème et toujours le même tempo : ouvrir le rendez-vous à tous les artistes, à tous les lieux (47 étapes, pour cette édition) ainsi qu’à tout le monde. L’idée est en effet de proposer gratuitement des expositions, des concerts et des spectacles mis en place au hasard des propositions, des projets et des volontaires. Ce sera une expo dans un hôtel, un accrochage sur les murs d’un café, des tableaux dans une librairie, un moment musical dans un lieu insolite… le tout aussi éphémère qu’éclectique. Une soirée d’effervescence garantie, pleine de surprises avec toutes ces atmosphères différentes qui vous permettront de passer de l’atelier confidentiel au musée, avec toujours la rencontre avec les artistes. Entre photographie, dessin, peinture, céramique, sculpture, installations, BD… aucune forme d’expression ne sera mise de côté. Finalement, le plus difficile sera de faire votre choix. Et c’est ça le plus merveilleux !
Retrouvez tout le programme de la Nuit des Arts ici

Ainsi Rémy Cogghe, le célèbre peintre roubaisien, nous dirait peut-être : « Pas besoin de regarder par la serrure, les portes seront grandes ouvertes » !

« Madame reçoit » 1908

 
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Publié par le mai 19, 2017 dans Lieux à connaître

 

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La nuit des musées les 20 et 21 mai 2017 au Musée de Plein Air : les sculpteurs et la forge

Peint par son père, voici un tableau représentant le sculpteur Bernard Leblanc-Halmos à l’oeuvre.  Eh oui, qui croirait que c’est comme ça, couvert et protégé comme un véritable « ouvrier métallo », que l’artiste travaillant à la forge va faire jaillir son oeuvre d’art, sa sculpture en métal.

Eh bien, ce samedi-ci, à l’occasion de la Nuit européenne des Musées, les musées d’Europe ouvriront gratuitement leur porte dans la joie et la bonne humeur puisqu’il y aura de nombreuses animations originales. Le Musée de Plein Air à Villeneuve-d’Ascq n’échappe pas à la règle et ceux qui sont à la fois forgerons, soudeurs et artistes (dans l’ordre qui vous conviendra) feront des démonstrations de leur talent devant vous dans ce cadre exceptionnel. C’est l’association Zèle et Fer, dont le but est la sensibilisation aux métiers d’art du fer, qui organise l’événement. Elle n’a pas loin à aller puisque c’est au musée de Plein Air même que les artistes forgerons y tiennent leurs quartiers, tout au long de l’année. Vous pouvez d’ailleurs vous y inscrire pour apprendre à façonner la matière, seul ou en groupe. Apprendre car, si je puis dire, c’est tout un art de travailler le fer. Ce métal au caractère puissant et d’apparence glaciale, se présente sous différentes formes : de la forme solide à température ambiante jusqu’à la forme malléable à une température avoisinant les 1000 degrés ! Dans la nature, on le trouve sous forme de minerai ou sous forme d’une roche qui contient suffisamment de minéraux pour être exploitable. Il est présent sous forme d’oxyde, ce qui est le cas, notamment, pour l’hématite ou la magnétite. Le fer, l’acier et la fonte contiennent tous trois du carbone mais dans des proportions différentes.

A partir d’un matériau d’apparence rude, pouvoir exprimer la grâce, le mouvement, la légèreté… et même ses sentiments, l’outil à la main, le corps tout entier dévoué à l’ouvrage, on le sait conscient de la force des exigences du métal ; ainsi est Bernard Leblanc-Halmos,  lorsqu’il dompte la matière, tout en élégance, pour concrétiser un rêve, sans doute : transmettre en trois dimensions des émotions inspirées par le monde qui nous entoure et qui jaillissent d’une étincelle de générosité ! Mais savez-vous que, à ce stade-là, la sculpture n’est pas encore prête ; le façonnage du fer n’est que la première étape, celle qui signera la création. Car cette création sera transformée grâce à une matière plus noble : le bronze, un métal si doux que l’on a presque envie de le caresser. Et, pour cette seconde étape, le sculpteur passe la main, selon l’expression, à un « fondeur » !  Celui-ci utilisera une technique impressionnante pour recouvrir le modèle original de bronze liquide en fusion, une préparation à 1200 degrés Celsius ! Puis, une fois le bronze refroidi, place aux finitions : polir, limer, poncer… C’est l’opération délicate des patines, celle qui nécessite un grand savoir-faire ! La sculpture obtenue après la coulée est généralement de couleur dorée. Alors, selon l’effet souhaité de patine, différents produits pour oxyder le métal sont appliqués et posent un temps variable, jusqu’à ce que le fondeur stoppe l’oxydation avec de la cire. Oui, oui, de la cire d’abeille pour les meubles ! C’est cette dernière opération qui en fera un « Bronze d’Art », une appellation très encadrée et qui suit des règles très strictes :

Le savoir-faire des fondeurs justifie ainsi que les œuvres portent leur empreinte à côté de la signature du sculpteur (voir la photo ci-contre, avec la signature B.Leblanc (telle qu’il signe ses sculptures) à côté de la griffe de Blanchet Fondeur. Pour la petite histoire, la maison Blanchet – une entreprise fondée en 1870 – s’est d’abord lancée dans la fonte de cloches. En 1933, Robert Landowski , le neveu d’Armand Blanchet, commence à diversifier l’entreprise. En 1960, son fils Didier la transforme en fonderie d’art. Leur savoir-faire et  leur maîtrise du bronze leur a valu d’obtenir l’EPV (le label Entreprise du Patrimoine Vivant), une marque de reconnaissance de l’Etat, mise en place pour distinguer des entreprises françaises aux savoir-faire artisanaux et industriels d’excellence.

Le bronze, un alliage du cuivre et de l’étain, est le plus à même de reproduire en trois dimensions la pensée et les gestes de l’artiste et c’est le matériau qui se prête le mieux à l’édition quasi parfaite de l’oeuvre originale et qui peut ainsi être multipliée sans dommage. Le XIXème siècle a d’ailleurs largement profité de cette opportunité et cette période a vu fleurir de multitudes de copies de statues en bronze. Alors, en 1968, une réglementation stricte a été édictée en droit français, en droit de la propriété intellectuelle, plus précisément, pour limiter les éditions, en imposant ainsi la numérotation des épreuves : Les tirages doivent être numérotés sur la terrasse du Bronze, à côté de la signature de l’artiste et de l’estampille du fondeur. D’autre part, les tirages ne doivent pas dépasser 8 exemplaires, auxquels on admet toutefois 4 exemplaires supplémentaires en « Épreuve d’Artiste », annotées EA, soit un total de 12. A noter que les tirages EA ne sont pas vendables. Toutes ces sculptures peuvent s’appeler « Bronze original », c’est-à-dire « authentique » car elles sont réalisées sous le contrôle direct du sculpteur. Des reproductions peuvent être faites par l’artiste mais elles n’ont pas la même valeur, c’est ce qui s’appelle le surtirage et la mention « Reproduction » doit forcément apparaître à côté de la signature. Le 18 novembre 1993, la réglementation s’est encore renforcée par la création du « Code Déontologique des fonderies d’art », signé par les présidents du Syndicat général des fondeurs de France, le syndicat des sculpteurs et la Chambre nationale des commissaires-priseurs et du Comité des galeries d’art.

  Sans plus attendre, voici un diaporama qui vous emmène vers un monde métallique aussi superbe et qu’émouvant !

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Samedi 20  et dimanche 21 mai, le Musée de Plein Air, la MEL et l’association Zèle Fer accueillent les rencontres «Forges en fête». L’occasion, pour les visiteurs, de découvrir un savoir-faire très spectaculaire ! Au programme : démonstrations de forgerons à l’ouvrage, exposition de ferronnerie d’art, dinanderie, sculpture. Le samedi soir, place à la Nuit des Musées : marteaux et enclumes continueront à sonner dans un village reconstruit, entièrement illuminé… et dont l’entrée sera gratuite dès 18 heures.

Samedi et dimanche, un spectacle tout feu tout flamme attend les visiteurs du Musée de Plein Air. A l’occasion de la sixième rencontre Forges en fête, une vingtaine de passionnés et de ferronniers renommés venus de France, de Belgique, d’Allemagne et d’Angleterre se réuniront pour marteler le fer. Dans les volutes de fumées et à la lueur des forges, ils travailleront en équipe, manipulant avec adresse métal en fusion, lourds outils et matériels de protection. D’une main de maître, ils  réaliseront de superbes ouvrages en fer forgé qui viendront enrichir le décor du Musée.

Le samedi, à 16h, 18h et 20h, un échassier gris d’acier, le Cosmopode de la Compagnie Les Géants (comédiens, clowns, jongleurs, danseurs, acrobates… tous échassiers) fera son apparition au cœur du village aux toits de chaume et vous emmèneront dans un autre univers aussi loufoque qu’étonnant, toute la soirée durant ; Les Gentilshommes de la Brette feront devant vous des démonstrations d’escrime ancienne et artistique (qui feraient, j’en suis sûre, l’admiration de Laura Flessel !). Des centaines de bougies de toutes les couleurs illumineront les jardins, les chaumières et les petits chemins pour éclairer vos pas lors de la visite guidée (de 18 h 30 à 20 h 30). Pour se joindre pleinement à l’ambiance, petits et grands pourront fabriquer leurs propres lampions et maracas de capsules. Enfin, à 19 h ou à 21 h, il sera temps de suivre le conteur Tortequesne pour une balade contée. La dernière viendra d’ailleurs clôturer la soirée… aux flambeaux !

Le dimanche après-midi uniquement, place au théâtre avec la troupe Di mini teatro, compagnie théâtrale spécialisée dans le travail du masque et dans la comedia del’arte contemporaine. Deux comédiens masqués et leurs marionnettes métalliques donneront trois spectacles de circonstance: Les Forgesailleurs ! Les visiteurs pourront également croiser la drôle d’équipée en déambulation, au détour d’un chemin ou derrière une chaumière. Même pas peur !

Informations complémentaires

  • Rendez-vous à partir de 10h00
  • Public : Tout public
  • Tarif : voir tarifs du Musée de Plein Air
  • Bon à savoir : Nocturne le samedi de 18h à 22h où l’entrée sera alors gratuite
  • Renseignements : Musée de Plein Air – 03 20 63 11 25
  • Des aires de pique-nique sont à disposition sur le site, et l’Estaminet « Le Bet’Leu » vous accueillera dans la grande maison de Zuytpeene, autour d’une cuisine simple et gourmande, aux accents typiquement flamands. Zeer lekker !
  • adresse : 143 rue Colbert à Villeneuve d’Ascq

Alors, avec le guide Nature du musée de Plein Air, venez donc prendre un bon bol d’art, jusqu’à la nuit tombée et donner tout son sens à cette phrase du plus célèbre des sculpteurs, Auguste Rodin : « Je n’ai jamais pensé que j’étais autre chose qu’un ouvrier » !

 

 
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Publié par le mai 18, 2017 dans Lieux à connaître

 

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Atelier de cartographie numérique de la cyclablité de Lille ce samedi 13 mai 2017

 Geneviève, tu vas être contente ! Quand tu as su qu’il se préparait un article sur la petite reine, tu nous a dis : « Surtout il faut parler des voies cyclables en ville et des petits circuits « maison » que les cyclistes sont obligés d’emprunter pour utiliser leur vélo comme moyen de transport. Eh bien, voilà mieux : Un atelier de cartographie de la « cyclabilité » (ou cyclablité, comme on veut !) sur Lille est organisé pour créer le tracé des voies cyclables et, technologie oblige, la future carte sera même interactive ! Dans le cadre de la quinzaine de l’Internet et du Numérique, la Médiathèque de Lille St Maurice et l’ADAV  (l’Association Droit Au Vélo) invitent tous les cyclistes (et les autres) à découvrir le projet, à donner leur avis, à dévoiler leurs circuits favoris, bref à participer à l’élaboration du parcours des rues à vélo tel qu’ils le rêvent ! Cette carte interactive permettra aux cyclistes de conseiller leurs meilleurs itinéraires.Vous utilisez le vélo régulièrement ? Venez alors partager votre expérience en notant les routes et aménagements cyclables sur Lille, afin de les conseiller à d’autres cyclistes ! Votre participation est importante ce samedi 13 mai, de 10h30 à 12h. Inscrivez-vous sur bibstmaurice@mairie-lille.fr.

Et, toujours la prudence avec respect de la sécurité. D’autant qu’à vélo aussi, les « prunes » peuvent tomber (allant jusqu’à 135€), notamment dans les principaux cas suivants :

 

 

  •  Ne pas s’arrêter à un feu rouge fixe ou clignotant ; si vous habitez à Lille, il y a cependant une exception : depuis peu ,en effet, à certains carrefours, vous verrez un panneau vous proposant de ne pas respecter le feu et de tourner directement à droite (et seulement à droite).
  •  Griller un STOP. ; en effet, en voiture comme en vélo, vous êtes obligé de marquer l’arrêt (3 secondes min)
  •  Refuser une priorité à droite (alors que tant d’automobiliste ne font pas attention aux vélos !)
  •  Rouler en sens interdit, sauf sur les bandes cyclables prévues à cet effet
  •  Ne pas respecter les signalisations lumineuses régulant la traversée des piétons
  •  Rouler sur la partie de gauche de la chaussée en marche normale
  •  Rouler à vélo sur un trottoir quand on a plus de 8 ans : même si c’est pratique parfois, c’est puni par la loi
  •  Ne pas contrôler sa vitesse ; vous devez en effet être maître de votre véhicule… en vélo comme en voiture !
  •  Franchir une ligne blanche, même pour doubler les voitures en cas d’embouteillage !
  •  Rouler dans une voie de bus quand la réglementation ne le permet pas (à noter toutefois que, la plupart du temps, à Lille, la voie de bus intègre une bande cyclable…)
  •  En parlant de bus : doubler un bus alors qu’il quitte son arrêt (oui, oui !)
  •  Changer de voie dans un embouteillage pour avancer plus vite, comme indiqué plus haut pour franchir la ligne blanche
  •  Ne pas respecter la signalisation au sol. Ça vaut pour un STOP, un Céder le passage ou tout Fléchage
  •  Rouler à plus de deux de front sur la chaussée
  •  Se faire tirer par un autre vélo ou tout autre véhicule
  •  Ne pas rouler – même à allure réduite – dans une zone piétonne : normalement un cycliste doit  en effet mettre pied à terre dans une zone piétonne !
  •  Ne pas disposer d’un dispositif de freinage
  •  Ne pas disposer d’un système d’éclairage (un feu blanc à l’avant et rouge à l’arrière).
  •  Ne pas disposer de catadioptres (vous pouvez les intégrer de manière originale sur les pédales ou le tube de la selle)
  •  Ne pas disposer d’avertisseur sonore (style la bonne vieille sonnette)
  •  Ne pas porter de gilet réfléchissant hors agglomération de nuit, ou dans les endroits mal éclairés. mais la prudence veut qu’on n’hésite pas à en mettre un aussi  ville, pour être plus visible des voitures !
  • depuis le 22 mars 2017, le casque à vélo est obligatoire pour les enfants de moins de 12 ans, qu’ils soient conducteurs ou passagers mais là aussi la prudence voudrait que les adultes en porte un aussi !
  • et puisque c’est la semaine du Numérique, rappelons aussi que les smartphone, téléphone portable et baladeur sont interdits. Il faut rester concentré sur la conduite !
  • D’autres infos ? Consultez http://www.securite-routiere.gouv.fr/conseils-pour-une-route-plus-sure/conseils-pratiques/circuler-a-velo/circuler-a-velo-roulez-en-toute-securite

Alors, on va terminer sur une note plus douce : l’image ci-dessous, rêve ou humour ?

Piste pour voitures, dite piste « voiturable » !

 
 

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