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Archives de Tag: musée de plein air

« Encrez, s’il vous plait » ! dimanche 1er octobre 2017

 

Prêts pour un voyage dans le temps ? Le Musée du terroir de Villeneuve d’Ascq nous invite à plonger dans la vie quotidienne de la fin du XIXe siècle et du début du XXe dans le cadre d’une ferme typique du Mélantois. A travers la reconstitution d’une chambre, d’une cuisine mais aussi un espace dédié à l’école, à la boulangerie ou aux jouets, ce ne sont pas moins de 10 000 objets de nos arrière-grands-parents (et arrière-arrière-grands-parents de nos enfants) qui sont présentés (et tellement plus dans les réserves, véritable caverne d’Ali Baba) ! Objets du quotidien souvent oubliés (on a craqué pour le pain de sucre et les ustensiles nécessaires pour le casser !), mais aussi outils des artisans d’autrefois comme le forgeron, le bourrelier ou la lessiveuse, ne manqueront pas d’étonner les plus jeunes. Certains objets sont même non identifiés … Tout témoignage est bienvenu ! A deux pas du parc du Héron, du LAM ou d’Asnapio, la visite du lieu constitue une pause bienvenue, dans un cadre atypique au cœur de la ville nouvelle.

Géré de manière associative pendant 42 ans par la Société historique de Villeneuve d’Ascq et du Mélantois (SHVAM), et particulièrement tourné vers les groupes scolaires, le musée est, depuis juillet 2016, structure municipale et développe son ouverture au grand public. Dans cette optique, il sera dorénavant ouvert du lundi au vendredi, de 13h30 à 17h00 mais également, et c’est la nouveauté, gratuitement, tous les premiers dimanches du mois, de 14h30 à 17h30. L’occasion également de participer à de sympathiques ateliers : fabrication de beurre à l’ancienne ou de délicieuses gaufres à la cassonade, initiation au point de croix, fabrication d’une équerre en bois… On nous annonce même des stages pendant les vacances (programme à venir).

Par ailleurs, le musée accueille des groupes d’enfants pour des anniversaires. Au programme : un après-midi construit autour de deux activités au choix, le mercredi 14h à 16h. Sur les conseils d’un animateur, les enfants pourront confectionner des gaufres à la cassonade, s’initier à l’écriture à la plume, repasser avec des fers en fonte, faire des petites parties de jeux flamands. L’après-midi se termine par un goûter apporté par les parents, proposé dans une salle mise à disposition de 16h à 16h30. Comptez 82 euros pour 10 enfants.

!!! PROCHAIN RENDEZ-VOUS !!!

Ce dimanche 1er octobre 2017, la visite du musée est gratuite et peut se faire librement ou avec un audioguide. Les visiteurs sont invités également à se (re)plonger dans les techniques d’écriture et de communication du début du XXe siècle avec une journée Encrez s’il vous plaît ! L’occasion de découvrir les ancêtres, pas si lointains, de l’ordinateur et de l’e-mail !
– L’Atelier du Scriptorium propose d’écrire et décorer une lettrine.
– Claudine Latron, diplômée des Beaux-Arts de Lille, vous propose de fabriquer du papier à partir de fibres naturelles.
– L’équipe du musée du Terroir vous invite à rédiger une carte postale, geste moins courant aujourd’hui mais qui était autrefois un des principaux moyens de communication. La carte sera envoyée gratuitement à l’un de vos proches !
Ce jour-là, les machines à écrire sortent des réserves du musée. L’occasion de faire découvrir aux plus jeunes un ancêtre de l’ordinateur. Les visiteurs pourront même essayer l’une d’entre elles.
Enfin, dans la boulangerie du musée, petits et grands peuvent fabriquer une gaufre fourrée à la cassonade d’après une recette traditionnelle, et la déguster ensuite.

Musée du terroir
12 carrière Delporte à Villeneuve d’Ascq
tél : 03.20.91.87.57

horaires : du lundi au vendredi de 13h30 à 17h00 et chaque premier dimanche du mois, de 14h30 à 17h30
tarif : 4 € pour les plus de 12 ans (gratuit le 1er dimanche du mois)

Sculpture en bronze de Bernard Leblanc

Alors, dimanche, ce sera « Encrez, s’il vous plait !  » mais… vous n’aurez pas besoin de frapper !

 

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Publié par le septembre 29, 2017 dans Lieux à connaître

 

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La nuit des musées les 20 et 21 mai 2017 au Musée de Plein Air : les sculpteurs et la forge

Peint par son père, voici un tableau représentant le sculpteur Bernard Leblanc-Halmos à l’oeuvre.  Eh oui, qui croirait que c’est comme ça, couvert et protégé comme un véritable « ouvrier métallo », que l’artiste travaillant à la forge va faire jaillir son oeuvre d’art, sa sculpture en métal.

Eh bien, ce samedi-ci, à l’occasion de la Nuit européenne des Musées, les musées d’Europe ouvriront gratuitement leur porte dans la joie et la bonne humeur puisqu’il y aura de nombreuses animations originales. Le Musée de Plein Air à Villeneuve-d’Ascq n’échappe pas à la règle et ceux qui sont à la fois forgerons, soudeurs et artistes (dans l’ordre qui vous conviendra) feront des démonstrations de leur talent devant vous dans ce cadre exceptionnel. C’est l’association Zèle et Fer, dont le but est la sensibilisation aux métiers d’art du fer, qui organise l’événement. Elle n’a pas loin à aller puisque c’est au musée de Plein Air même que les artistes forgerons y tiennent leurs quartiers, tout au long de l’année. Vous pouvez d’ailleurs vous y inscrire pour apprendre à façonner la matière, seul ou en groupe. Apprendre car, si je puis dire, c’est tout un art de travailler le fer. Ce métal au caractère puissant et d’apparence glaciale, se présente sous différentes formes : de la forme solide à température ambiante jusqu’à la forme malléable à une température avoisinant les 1000 degrés ! Dans la nature, on le trouve sous forme de minerai ou sous forme d’une roche qui contient suffisamment de minéraux pour être exploitable. Il est présent sous forme d’oxyde, ce qui est le cas, notamment, pour l’hématite ou la magnétite. Le fer, l’acier et la fonte contiennent tous trois du carbone mais dans des proportions différentes.

A partir d’un matériau d’apparence rude, pouvoir exprimer la grâce, le mouvement, la légèreté… et même ses sentiments, l’outil à la main, le corps tout entier dévoué à l’ouvrage, on le sait conscient de la force des exigences du métal ; ainsi est Bernard Leblanc-Halmos,  lorsqu’il dompte la matière, tout en élégance, pour concrétiser un rêve, sans doute : transmettre en trois dimensions des émotions inspirées par le monde qui nous entoure et qui jaillissent d’une étincelle de générosité ! Mais savez-vous que, à ce stade-là, la sculpture n’est pas encore prête ; le façonnage du fer n’est que la première étape, celle qui signera la création. Car cette création sera transformée grâce à une matière plus noble : le bronze, un métal si doux que l’on a presque envie de le caresser. Et, pour cette seconde étape, le sculpteur passe la main, selon l’expression, à un « fondeur » !  Celui-ci utilisera une technique impressionnante pour recouvrir le modèle original de bronze liquide en fusion, une préparation à 1200 degrés Celsius ! Puis, une fois le bronze refroidi, place aux finitions : polir, limer, poncer… C’est l’opération délicate des patines, celle qui nécessite un grand savoir-faire ! La sculpture obtenue après la coulée est généralement de couleur dorée. Alors, selon l’effet souhaité de patine, différents produits pour oxyder le métal sont appliqués et posent un temps variable, jusqu’à ce que le fondeur stoppe l’oxydation avec de la cire. Oui, oui, de la cire d’abeille pour les meubles ! C’est cette dernière opération qui en fera un « Bronze d’Art », une appellation très encadrée et qui suit des règles très strictes :

Le savoir-faire des fondeurs justifie ainsi que les œuvres portent leur empreinte à côté de la signature du sculpteur (voir la photo ci-contre, avec la signature B.Leblanc (telle qu’il signe ses sculptures) à côté de la griffe de Blanchet Fondeur. Pour la petite histoire, la maison Blanchet – une entreprise fondée en 1870 – s’est d’abord lancée dans la fonte de cloches. En 1933, Robert Landowski , le neveu d’Armand Blanchet, commence à diversifier l’entreprise. En 1960, son fils Didier la transforme en fonderie d’art. Leur savoir-faire et  leur maîtrise du bronze leur a valu d’obtenir l’EPV (le label Entreprise du Patrimoine Vivant), une marque de reconnaissance de l’Etat, mise en place pour distinguer des entreprises françaises aux savoir-faire artisanaux et industriels d’excellence.

Le bronze, un alliage du cuivre et de l’étain, est le plus à même de reproduire en trois dimensions la pensée et les gestes de l’artiste et c’est le matériau qui se prête le mieux à l’édition quasi parfaite de l’oeuvre originale et qui peut ainsi être multipliée sans dommage. Le XIXème siècle a d’ailleurs largement profité de cette opportunité et cette période a vu fleurir de multitudes de copies de statues en bronze. Alors, en 1968, une réglementation stricte a été édictée en droit français, en droit de la propriété intellectuelle, plus précisément, pour limiter les éditions, en imposant ainsi la numérotation des épreuves : Les tirages doivent être numérotés sur la terrasse du Bronze, à côté de la signature de l’artiste et de l’estampille du fondeur. D’autre part, les tirages ne doivent pas dépasser 8 exemplaires, auxquels on admet toutefois 4 exemplaires supplémentaires en « Épreuve d’Artiste », annotées EA, soit un total de 12. A noter que les tirages EA ne sont pas vendables. Toutes ces sculptures peuvent s’appeler « Bronze original », c’est-à-dire « authentique » car elles sont réalisées sous le contrôle direct du sculpteur. Des reproductions peuvent être faites par l’artiste mais elles n’ont pas la même valeur, c’est ce qui s’appelle le surtirage et la mention « Reproduction » doit forcément apparaître à côté de la signature. Le 18 novembre 1993, la réglementation s’est encore renforcée par la création du « Code Déontologique des fonderies d’art », signé par les présidents du Syndicat général des fondeurs de France, le syndicat des sculpteurs et la Chambre nationale des commissaires-priseurs et du Comité des galeries d’art.

  Sans plus attendre, voici un diaporama qui vous emmène vers un monde métallique aussi superbe et qu’émouvant !

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Samedi 20  et dimanche 21 mai, le Musée de Plein Air, la MEL et l’association Zèle Fer accueillent les rencontres «Forges en fête». L’occasion, pour les visiteurs, de découvrir un savoir-faire très spectaculaire ! Au programme : démonstrations de forgerons à l’ouvrage, exposition de ferronnerie d’art, dinanderie, sculpture. Le samedi soir, place à la Nuit des Musées : marteaux et enclumes continueront à sonner dans un village reconstruit, entièrement illuminé… et dont l’entrée sera gratuite dès 18 heures.

Samedi et dimanche, un spectacle tout feu tout flamme attend les visiteurs du Musée de Plein Air. A l’occasion de la sixième rencontre Forges en fête, une vingtaine de passionnés et de ferronniers renommés venus de France, de Belgique, d’Allemagne et d’Angleterre se réuniront pour marteler le fer. Dans les volutes de fumées et à la lueur des forges, ils travailleront en équipe, manipulant avec adresse métal en fusion, lourds outils et matériels de protection. D’une main de maître, ils  réaliseront de superbes ouvrages en fer forgé qui viendront enrichir le décor du Musée.

Le samedi, à 16h, 18h et 20h, un échassier gris d’acier, le Cosmopode de la Compagnie Les Géants (comédiens, clowns, jongleurs, danseurs, acrobates… tous échassiers) fera son apparition au cœur du village aux toits de chaume et vous emmèneront dans un autre univers aussi loufoque qu’étonnant, toute la soirée durant ; Les Gentilshommes de la Brette feront devant vous des démonstrations d’escrime ancienne et artistique (qui feraient, j’en suis sûre, l’admiration de Laura Flessel !). Des centaines de bougies de toutes les couleurs illumineront les jardins, les chaumières et les petits chemins pour éclairer vos pas lors de la visite guidée (de 18 h 30 à 20 h 30). Pour se joindre pleinement à l’ambiance, petits et grands pourront fabriquer leurs propres lampions et maracas de capsules. Enfin, à 19 h ou à 21 h, il sera temps de suivre le conteur Tortequesne pour une balade contée. La dernière viendra d’ailleurs clôturer la soirée… aux flambeaux !

Le dimanche après-midi uniquement, place au théâtre avec la troupe Di mini teatro, compagnie théâtrale spécialisée dans le travail du masque et dans la comedia del’arte contemporaine. Deux comédiens masqués et leurs marionnettes métalliques donneront trois spectacles de circonstance: Les Forgesailleurs ! Les visiteurs pourront également croiser la drôle d’équipée en déambulation, au détour d’un chemin ou derrière une chaumière. Même pas peur !

Informations complémentaires

  • Rendez-vous à partir de 10h00
  • Public : Tout public
  • Tarif : voir tarifs du Musée de Plein Air
  • Bon à savoir : Nocturne le samedi de 18h à 22h où l’entrée sera alors gratuite
  • Renseignements : Musée de Plein Air – 03 20 63 11 25
  • Des aires de pique-nique sont à disposition sur le site, et l’Estaminet « Le Bet’Leu » vous accueillera dans la grande maison de Zuytpeene, autour d’une cuisine simple et gourmande, aux accents typiquement flamands. Zeer lekker !
  • adresse : 143 rue Colbert à Villeneuve d’Ascq

Alors, avec le guide Nature du musée de Plein Air, venez donc prendre un bon bol d’art, jusqu’à la nuit tombée et donner tout son sens à cette phrase du plus célèbre des sculpteurs, Auguste Rodin : « Je n’ai jamais pensé que j’étais autre chose qu’un ouvrier » !

 

 
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Publié par le mai 18, 2017 dans Lieux à connaître

 

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Une sortie pour tous !

Le mercredi 1° Octobre 2014, l’association STARTER organise une sortie pour Tous (Entendez par là, Petits et Grands) :

musée de plein airAu programme, le matin, balade au cœur du Musée de Plein Air, déjeuner sur place (prévoyez d’apporter votre pique-nique), l’après-midi, visite guidée du village ASNAPIO et ateliers ludiques pour tous (voyage au cœur du passé, à la découverte du mode de vie de nos ancêtres à travers deux ateliers, au choix, l’un sur l’alimentation et l’autre sur la poterie).

Départ de Lille à 9H, devant  l’église Saint Maurice des Champs, rue du Faubourg de Roubaix et retour à 17H30, au même endroit.

Pour plus d’informations, contactez l’association STARTER, par téléphone au 03.20.06.86.07 ou par mail starterlille@orange.fr ; sinon passez à leur siège à Lille, 6 rue de la Briqueterie, Entrée 8, appartement 3.

ATTENTION : Il faut s’inscrire impérativement avant le 26 Septembre 2014 ( coût : 1 € )

 
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Publié par le septembre 23, 2014 dans Actualité du Quartier

 

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